Bhavana Kunkalikar

Exploration de la vitamine D et de l’infection aiguë au COVID-19

Dans une étude récente publiée dans le Journal européen des sciences médicales et pharmacologiques journal, les chercheurs ont évalué la présence d’une carence en vitamine D chez les patients guéris de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).

Étude : Prévalence de la carence en vitamine D chez les patients fréquentant la clinique de suivi post-COVID-19 : une étude transversale.  Crédit d'image : Alrandir/Shutterstock
Étude : Prévalence de la carence en vitamine D chez les patients fréquentant la clinique de suivi post-COVID-19 : une étude transversale. Crédit d’image : Alrandir/Shutterstock

Arrière plan

Un nombre limité d’études ont indiqué que la carence en vitamine D pourrait jouer un rôle crucial dans les infections à COVID-19 et leur gravité. Cependant, aucune étude actuellement disponible n’a exploré la fréquence de la carence en vitamine D chez les patients atteints de COVID-19 prolongé.

À propos de l’étude

Dans la présente étude, les chercheurs ont étudié la fréquence de la carence en vitamine D chez les patients atteints de COVID-19 prolongé et ont évalué l’impact de la carence en vitamine D sur les symptômes persistants.

L’étude comprenait des participants âgés de 18 ans ou plus et signalés à la clinique post-COVID-19 de l’hôpital universitaire d’Assiut, pour un programme de suivi COVID-19 mené entre novembre 2020 et mai 2021. Les participants éligibles avaient confirmé COVID -19. -19 résultats de tests dans les trois mois précédant la participation au programme. Ce programme a estimé l’état clinique et fonctionnel, les troubles du sommeil, les fonctions pulmonaires et tout besoin de réadaptation.

L’équipe a conçu une étude transversale monocentrique et a obtenu des données et des dossiers médicaux en utilisant le format d’enregistrement de cas de clinique externe post-COVID-19. Les symptômes signalés par les patients ont été classés en : (1) symptômes constitutionnels, y compris myalgie, fièvre, arthralgie, tachycardie, restriction de l’activité quotidienne, maux de tête, transpiration excessive et étourdissements ; (2) symptômes respiratoires, notamment expectorations, toux, mal de gorge, douleur thoracique, dyspnée et écoulement nasal ; (3) symptômes du tractus gastro-intestinal (GIT) comprenant la gastrite, la diarrhée, les douleurs abdominales, l’anorexie et la dysphagie ; et (4) des symptômes neuropsychiatriques comprenant des troubles du sommeil, une anosmie et/ou une agueusie, une anxiété et/ou une dépression, des acouphènes, une perte de concentration, une perte de mémoire et une neuropathie périphérique.

Les patients signalant des symptômes pour une ou plusieurs des catégories de symptômes ont été considérés comme positifs pour cette catégorie. L’équipe a en outre évalué les scores des symptômes aigus et post-COVID-19 pour représenter la gravité des symptômes.

L’équipe a également déterminé les niveaux d’urée sérique, de calcium sérique, de ferritine sérique, de créatinine et de protéine C-réactive (CRP). La quantité de 25-hydroxy vitamine D dans les échantillons sérologiques a également été évaluée par dosage immuno-enzymatique (ELISA). Les niveaux normaux de 25-hydroxyvitamine D ont été définis comme 30 ng/mL ou plus, tandis que les niveaux sériques insuffisants ont été définis comme entre 20 ng/mL et 30 ng/mL.

Résultats

Les résultats de l’étude n’ont montré aucune variation statistiquement significative entre les symptômes aigus et post-COVID-19 avec des niveaux de vitamine D normaux, insuffisants et déficients en tenant compte des données démographiques des patients, des données médicales et des comorbidités associées. En ce qui concerne les paramètres de laboratoire pour les échantillons de sérum avec des niveaux normaux et bas de vitamine D, les valeurs de CRP étaient de 5,0 ± 3 et 6,2 ± 0,4, les niveaux de calcium sérique étaient de 8,6 ± 1,8 et 8,4 ± 2,1, les niveaux de ferritine sérique étaient de 113,6 ± 50 et 151 ± 138,3, les taux d’urée sérique étaient de 67,2 ± 54 et 69,4 ± 75,0 et les taux de créatinine étaient de 1,6 ± 1,0 et 5,2 ± 1,5, respectivement.

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conclusion

Les résultats de l’étude n’ont pas montré d’association substantielle entre une carence en vitamines et les symptômes post-COVID-19. De plus, la physiopathologie des symptômes du COVID-19 s’est avérée plus complexe qu’on ne le supposait auparavant.

Les chercheurs pensent que d’autres études sont nécessaires pour évaluer le rôle et l’impact de la supplémentation en vitamine D dans l’amélioration des résultats du COVID-19.

Référence magazine :
  • AAR Mohamed Hussein, I. Galal, MT Amin, AA Moshnib, NA Makhlouf, HA Makhlouf, HK Abd-Elaal, KMS Kholief, DA Abdel Tawab, KA Kamal Eldin, AM Attia, AEA Othman, J. Shah, H. Aiash. (2022). Prévalence de la carence en vitamine D chez les patients fréquentant la clinique de suivi post COVID-19 : une étude transversale. Journal européen des sciences médicales et pharmacologiques.​​​​ fais: 10.26355/eurrev_202204_28635

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